Cachemire, mérinos ou mohair : le vrai bon choix pour l’hiver
Il y a ce rayon, chaque automne, où trois pulls se disputent votre main. L’un dit « cachemire », l’autre « laine mérinos », le troisième « mohair », et tous promettent la même chose : vous tenir chaud. Reste à savoir lequel le fait le mieux, lequel tiendra dix hivers plutôt qu’un, et lequel ne vous fera pas regretter votre geste une fois le ticket de caisse oublié. Car ces trois fibres nobles ont beau se ressembler sur l’étiquette, elles n’ont ni le même caractère, ni le même prix, ni le même poids sur la planète. Et à la fin de cette comparaison, une évidence s’impose, que nous assumons pleinement.
Ici, vous pouvez retrouver nos pulls adorés 100% pur cachemire.
La laine mérinos
Commençons par la plus raisonnable. Le mérinos vient d’un mouton élevé pour la finesse de sa toison, avec des fibres de 16,5 à 24 microns. La plus fine, dite extra-fine, flirte avec la douceur du cachemire sans gratter. Sa vraie force est ailleurs : elle est élastique, endurante, elle régule la température sur une journée entière et supporte souvent la machine. C’est le pull à vivre, du bureau au train de nuit. Son seul défaut, à bien y regarder, c’est de n’être jamais tout à fait somptueuse, douce et résistante que le cachemire.
Le mohair
Vient ensuite la pièce de caractère. Le mohair, tiré de la chèvre angora, se reconnaît à son halo lumineux et à son fil plus épais, de 24 microns pour le kid mohair jusqu’à près de 40 pour les bêtes adultes. Chaud, brillant, spectaculaire, il attire l’œil là où les autres jouent la discrétion. Mais ce tempérament se paie : plus la fibre est grosse, plus elle peut picoter, et son duvet a tendance à pelucher les premiers temps. Le mohair est une parenthèse de style, rarement un compagnon de tous les jours.
Le cachemire
Et puis il y a le cachemire. Pas une laine de mouton, mais le sous-poil d’une chèvre qui pousse chaque hiver un duvet d’une finesse rare, de 14 à 19 microns, récolté au peigne au printemps. De cette finesse naît tout le reste : une maille d’une douceur que rien n’égale, et une chaleur qui dépasse de loin son poids, puisqu’à masse égale le cachemire isole environ trois fois mieux que la laine classique. On tient chaud sans s’alourdir, on l’enfile et on ne veut plus le quitter. C’est la fibre qu’on garde dix ans et qu’on finit par transmettre. Son revers, chacun le connaît : il est rare, donc cher. Une chèvre ne donne que 150 à 200 grammes de duvet par an, à peine de quoi un pull. Et sa production neuve pèse lourd : près de 385 kilos de CO₂ équivalent pour un seul kilo de fibre, contre environ 80 pour la laine, tant les troupeaux se sont multipliés et ont épuisé les steppes (Source : ADEME, Base Empreinte). Le cachemire est sublime. Produit neuf, il coûte cher au portefeuille comme à la planète.
Profitez du cachemire de seconde main 100% belle qualité 100% responsable ici.
Alors, lequel choisir ? Le cachemire, mais pas n’importe lequel
Voilà le paradoxe que nous avons décidé de résoudre. Pourquoi renoncer à la plus belle des fibres sous prétexte qu’elle est chère et polluante à produire, quand des milliers de pulls en cachemire d’exception existent déjà, oubliés au fond des placards ?
C’est toute l’idée de Revivr. Nous allons chercher ces pièces, nous les trions, nous les lavons, nous les remettons en état et nous les contrôlons une à une, pour qu’elles repartent impeccables, à vous. Vous gagnez la douceur du cachemire et sa chaleur incomparable, à un prix bien plus doux que le neuf, et sans relancer une seule production. Le mérinos a l’endurance, le mohair a le panache, mais seul le cachemire a cette grâce que rien ne remplace. Et grâce au reconditionnement, il devient aussi le choix le plus intelligent, pour votre budget comme pour vos convictions.
Le plus beau cachemire existe déjà. Il ne demande qu’à revivre, entre vos mains et il est ici : https://revivr.fr/